Le Conseil des États a mené le premier grand débat sur les bilatérales III et établi des jalons importants. La question de savoir comment le peuple devrait voter ultérieurement a été particulièrement controversée. À la majorité de 23 voix contre 17, avec 3 abstentions, la petite chambre a décidé de soumettre la partie stabilisation au référendum obligatoire. Cela signifierait qu'une majorité des votants et une majorité des cantons seraient nécessaires.
Important : ce n'est pas encore une décision définitive. C'est maintenant au tour du Conseil national. Il doit traiter le dossier lors de la session d'hiver, c'est-à-dire en décembre 2026. S'il ne vote pas immédiatement, des différences apparaîtront entre les deux chambres. Celles-ci doivent d'abord être résolues.
Pour les transitaires et les chargeurs, ce sont surtout l'accord sur les transports terrestres et l'accord sur les transports aériens qui sont intéressants. Ces accords existants doivent être actualisés et complétés par de nouvelles règles concernant l'adoption du droit de l'UE. Pour les transports terrestres, il s'agit notamment d'accès au marché ferroviaire et routier. Pour le transport aérien, il s'agit d'accès au marché, de sécurité et de coopération avec l'UE.
Sur le plan financier, une contribution suisse régulière de 350 millions de francs par an est prévue pour les années 2030 à 2036. Sur cette somme, 308 millions de francs sont destinés à la cohésion, c'est-à-dire à la réduction des différences économiques en Europe, et 42 millions de francs à la migration. Il existe également une obligation transitoire de fin 2024 à fin 2029. Le montant exact dépend du moment où le paquet entrera en vigueur.
Un scrutin populaire est probable. Un délai possible de juin 2027 à mars 2028 est mentionné. Rien n'est encore fixé. L'accord sur l'électricité sera également poursuivi séparément sur le plan parlementaire. Quiconque planifie déjà en fonction d'une date de vote fixe agit trop tôt.
