Depuis le 3 aoĂ»t 2026, le Kenya exige une Advance Cargo Declaration, en abrĂ©gĂ© ACD, pour les envois conteneurisĂ©s. Il s'agit d'une dĂ©claration anticipĂ©e de la cargaison. Elle doit ĂȘtre effectuĂ©e au lieu de dĂ©part et non pas seulement lors de l'importation au Kenya. Pour la demande, quatre documents sont nĂ©cessaires : le projet de connaissement, la facture commerciale, la facture de fret ou une preuve de fret appropriĂ©e, ainsi que la dĂ©claration d'exportation officielle. AprĂšs examen, un code ACD Ă 15 chiffres est gĂ©nĂ©rĂ©. Ce code doit figurer sur le connaissement final. Ă partir du 1er septembre, les armateurs doivent vĂ©rifier le code avant le chargement. S'il manque ou s'il n'est pas valide, le conteneur peut ĂȘtre reportĂ© au voyage suivant. En pratique, il s'agit d'un roulement classique. Une partie du travail incombe dĂ©sormais Ă l'exportateur, l'expĂ©diteur ou le transitaire dans le pays d'origine. Dans les transactions EXW, c'est gĂ©nĂ©ralement l'acheteur qui organise le transport. Dans les conditions FOB et CIF, la gestion de l'exportation relĂšve normalement davantage du cĂŽtĂ© du vendeur. NĂ©anmoins, il ne faut pas supposer automatiquement que les coĂ»ts de l'ACD sont clarifiĂ©s. Il est prĂ©fĂ©rable de dĂ©finir dĂšs la rĂ©servation qui dĂ©pose la demande, qui fournit les documents et qui paie les frais supplĂ©mentaires Ă©ventuels.